Devant le succès rencontré par cette première promotion, l’IÉSEG a décidé d’ouvrir 50 places aux étudiants de 2ème année du Programme Grande École. Ils seront sélectionnés sur la base de critères académiques.
Ils partiront alors vivre leur 1er semestre de 2ème année en immersion à Montréal.
Partir à 18 ans, revenir transformée : Gaëlle LUCAS revient sur son semestre d’immersion à l’IÉSEG Montréal
Partir quelques mois à l’étranger dès la première année est une opportunité que peu d’étudiants imaginent vivre aussi tôt dans leur parcours. Et pourtant, c’est exactement ce qu’a vécu Gaëlle LUCAS, étudiante en 1ère année à l’IÉSEG.
Gaëlle fait partie de la première promotion d’étudiants qui ont eu la chance de vivre un semestre d’immersion à Montréal, une opportunité unique proposée par l’École depuis janvier 2026.
Gaëlle revient sur cette expérience dense, intense et surtout très formatrice, autant sur le plan académique que personnel.
Une admission à l’IÉSEG qui ouvre de nouvelles perspectives

Grand Admissible du concours Accès, Gaëlle LUCAS passe ses oraux de concours sur le campus de Paris – La Défense. Dès l’ouverture de Parcoursup, non seulement elle découvre qu’elle est admise à l’IÉSEG, même mieux encore : grâce à ses performances à l’oral, elle se classe parmi les 50 meilleurs candidats. Elle découvre alors la seconde bonne nouvelle, qui résonne pour elle “comme un cadeau extraordinaire, d’autant plus inattendu que je ne connaissais pas cette nouveauté” : son excellent classement lui offre l’opportunité de partir étudier un semestre à Montréal, dès le 2ème semestre de sa première année.
Cette possibilité, rare à ce stade du cursus, lui permet de se projeter très tôt dans une expérience internationale. « C’était une évidence pour moi. Je me suis dit : ça et pas une autre école » explique-t-elle.
Durant les mois qui précèdent son départ, Gaëlle s’investit dans sa nouvelle vie étudiante, découvre sa promotion et participe pleinement à son intégration au sein de l’école. En parallèle, elle commence à rencontrer les 48 autres étudiants sélectionnés pour ce semestre d’immersion. Au fil des semaines, le groupe se forme entre les étudiants des campus de Lille et de Paris – La Défense. Sans encore être partis, ils partagent déjà une expérience commune et construisent les premiers liens qui les accompagneront pendant leur séjour.
Montréal : une immersion qui commence dès l’arrivée

Le départ marque une étape importante. “Pour la première fois, l’expérience devient concrète. Je vais quitter ma famille pendant plusieurs mois, prendre l’avion pour un autre continent et m’installer dans un nouvel environnement, c’est forcément un changement important… Et quand mes parents m’ont dit : à dans cinq mois, je me suis dit que ça y est, il n’y a plus aucun retour en arrière. »
Mais très vite, l’excitation prend le dessus. L’arrivée à Montréal est facilitée par la présence du groupe, qui permet à chacun de trouver rapidement ses repères. « On est tous dans la même galère, donc on sait qu’on ne sera jamais seuls, c’est rassurant. »
Ce qui l’a marqué, c’est l’accueil et la bienveillance des Canadiens : « On venait à peine d’arriver à l’aéroport que quatre personnes sont venues nous demander si on avait besoin d’aide, sans qu’on n’ait besoin de demander quoi que ce soit ». Les échanges se font naturellement et l’intégration est plus simple que ce qu’elle avait imaginé.
Au fil des semaines, la ville devient elle aussi un élément central de l’expérience. Montréal offre un cadre de vie dynamique où les activités sont très accessibles. « Quand on avait un trou dans l’emploi du temps, on se disait : on est à dix minutes de tout. » Sorties culturelles, matchs de hockey, patinoires, escalade ou simples moments entre amis : le quotidien est rythmé par les découvertes et les occasions de profiter de la ville.
L’immersion passe également par des détails parfois inattendus. Malgré une langue commune, certaines différences culturelles se font rapidement sentir, notamment à travers le vocabulaire québécois. Elle se souvient de termes comme « encans », « balados » ou encore « commandites », qui ont donné lieu à quelques quiproquos au début.
Apprendre d’une autre manière

Au-delà de la découverte d’un nouveau pays, ce semestre lui permet également d’expérimenter une autre façon d’étudier. Si les étudiants sont à Montréal, ils suivent le même programme que leurs camarades restés en France. Les enseignements sont assurés par des professeurs de Montréal mais aussi de l’IÉSEG, qui se déplacent spécialement au Canada pour donner leurs cours, garantissant la continuité du parcours académique.
Comptabilité, finance, statistiques ou encore management : le contenu des enseignements reste identique, mais le cadre et la manière de travailler apportent une dimension différente à l’expérience. Ce qui la marque particulièrement, c’est la place accordée au collectif dans le quotidien étudiant. « Je n’ai pas travaillé une seule fois toute seule. Même pour les révisions, on était toujours ensemble. Maintenant, je préfère apprendre avec les autres plutôt que toute seule. »
Les projets, les travaux de groupe et les révisions deviennent de véritables moments de vie. Cette proximité entre les étudiants favorise l’entraide, les échanges et crée une dynamique de travail particulièrement stimulante. Les discussions se poursuivent souvent après les cours, dans les résidences, les bibliothèques ou autour d’un café, faisant du collectif un véritable levier d’apprentissage.
Parmi les souvenirs académiques qui l’ont le plus marquée, elle évoque une semaine intensive de comptabilité : « On avait cours de 8h à 16h puis on révisait jusqu’à 20h. C’était ultra stimulant. » Une période exigeante, mais qu’elle garde aujourd’hui comme l’un des moments les plus marquants de son semestre. Cette immersion lui a permis de découvrir une autre façon de travailler, plus collaborative, mais aussi de prendre conscience de l’importance que peuvent avoir les autres dans son apprentissage.
Une immersion à Montréal qui fait durablement grandir

Comme beaucoup d’étudiants partis vivre plusieurs mois à l’étranger, Gaëlle retient surtout ce que cette expérience lui a apporté sur le plan personnel. Vivre loin de son environnement habituel oblige à gagner en autonomie, à prendre davantage d’initiatives et à apprendre à gérer seul certaines situations du quotidien.
« J’ai appris à moins dépendre des autres. Je sais que si quelque chose ne va pas, il n’y a que moi », cette prise de confiance dépasse le cadre des études et continue aujourd’hui d’influencer sa manière d’aborder les nouveaux défis. Lorsqu’elle regarde en arrière, elle considère ce semestre comme une étape importante de son parcours : « cette expérience m’a fait grandir sur toutes les sphères de ma vie. »
L’expérience ne s’arrête pas au retour en France
Si le semestre d’immersion à Montréal est aujourd’hui terminé, les effets de cette expérience restent bien présents. Au-delà des souvenirs, des apprentissages et des rencontres, c’est aussi une véritable communauté qui s’est créée entre les étudiants partis ensemble. Les liens construits sur place continuent d’exister aujourd’hui et permettent de prolonger l’expérience une fois rentrés en France.
À ceux qui hésiteraient encore à saisir une opportunité similaire, Gaëlle répond sans hésitation : « Foncez. Vous allez tellement le regretter si vous ne le faites pas. »
Un conseil qui résume finalement assez bien ce que représente ce semestre à Montréal : une expérience académique enrichissante, mais aussi une aventure humaine qui laisse une empreinte durable.




