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Bachelor in International Business (BIB) : les étudiants proposent leurs solutions à « Grand Scène », nouveau temple de la street-food à Lille

Lancé en 2020 par un diplômé de l’IÉSEG (Geoffroy MARTICOU, diplômé 2013, co-fondateur et président) en plein cœur de Lille, « Grand Scène » est le nouveau temple de la street-food lilloise avec dix restaurants proposant une cuisine locavore à prix raisonnable, deux bars, un coffee-shop et des événements culturels organisés toute l’année. Côté coulisses, c’est aussi un tremplin pour de jeunes chefs talentueux qui bénéficient d’un accompagnement entrepreneurial afin de les aider à devenir des chefs d’entreprise accomplis. Un an après son lancement, Geoffroy MARTICOU a voulu profiter du regard neuf et de la vision multiculturelle que peuvent proposer les étudiants de 3ème année du Bachelor in International Business de l’IÉSEG.

Chaque année, à travers leur cours de « Business models and innovation », les étudiants travaillent en groupe sur des problématiques réelles proposées par des entreprises en lien avec leur modèle d’affaires. Après les grands groupes internationaux comme Leroy Merlin ou Kiabi, place aux PME locales (cf : Echappée Bière en 2020) aux problématiques très concrètes. Cette année, Grand Scène leur a en effet demandé de travailler sur des sujets stratégiques tangibles, comme attirer plus de clients dans les périodes creuses par exemple.

27 étudiants ont donc travaillé sur un ce projet transversal. « Ces cas d’entreprise sont essentiels pour les étudiants de l’IÉSEG. Cela leur permet de bénéficier d’une expérience et d’une interaction réelles avec les entreprises en travaillant sur un projet concret et interdisciplinaire, leur permettant de mettre en application l’ensemble des connaissances acquises non seulement dans l’analyse des modèles d’affaires, mais aussi dans l’ensemble des autres matières comme la finance, le marketing, les ressources humaines, etc. », explique Catherine ARCHAMBAULT, Professeur de stratégie en charge de ce cours.

Les 5 équipes ont parfaitement répondues aux attentes, voire même au-delà ! Remodeling, agencement et décoration du rez-de-chaussée, espaces et ambiance adaptés au travail à distance, adaptation de l’offre sur les heures creuses, création de nouveaux événements dédiés à la cible visée, création d’une offre à emporter visible de l’extérieur, création d’une offre de restauration et d’espaces dédiés pour les enfants, création de hashtags dédiés sur les réseaux sociaux, et même réflexion sur l’efficacité des process internes et du management de l’équipe, Geoffroy MARTICOU repart avec énormément de propositions concrètes à mettre en œuvre, certaines très rapidement, et d’autres à plus long terme.

« Pouvoir s’appuyer sur l’œil neuf des étudiants du Bachelor in International Business fut très précieux. Tous sont venus s’imprégner de l’atmosphère du lieu, ils se sont mis à la place de nos clients et c’est vraiment ce qu’on peut attendre d’une équipe de consultants venant travailler sur notre modèle d’affaires. Les étudiants étrangers nous ont provoqué un vrai choc de culture, en allant chercher ce qui fonctionne dans les « food courts » dans leur pays  et en les adaptant à la culture française… Cela nous permet de prendre du recul sur tout ce qu’on a mis en place, et de repartir avec beaucoup de belles choses à étudier et lancer. Je les félicite pour la grande qualité du travail rendu et de leur prestation à l’oral », explique-t-il.

Les étudiants du Bachelor in International Business étaient également ravis de pouvoir proposer directement à l’entreprise leurs propositions. « Travailler sur une problématique réelle d’entreprise était passionnant, car nous avons pu mettre en pratique tous les concepts étudiés au sein du programme depuis la première année. C’était assez impressionnant de voir venir un ancien IÉSEG, fondateur d’une entreprise, venir à notre rencontre et nous demander nos conseils pour améliorer son modèle d’affaires. Ce fut en même temps très instructif car on se rend compte que la stratégie d’entreprise, ce n’est pas seulement des concepts abstraits, mais cela se traduit par des actions terrain concrètes. Nous avons essayé de tirer parti au mieux de notre vécu international (nous venons du Japon et de la Malaisie) pour proposer des solutions originales, et pouvoir avoir le feedback en direct de l’entreprise fut passionnant… Nous avons autant appris en soft skills (échanges multiculturels, prise de parole en public, impact de la présentation…) qu’en hard skills, et ce cours est finalement un bon résumé autant de ce que nous avons appris au sein du Bachelor in International Business que de ce qu’on nous demandera de faire demain en entreprise », concluent Hannah, Najibah, Aina, Akram et Ruri.