Une césure à Jakarta

21 juillet 2015

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Après avoir effectué un stage de 4 mois dans une grande structure française, Lagardère, Laurent a décidé de partir en césure à Jakarta (Indonésie) afin d’intégrer Lamudi, une startup du groupe Rocket Internet spécialisée dans l’immobilier pendant 6 mois.

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Laurent, 22 ans, 5ème année,  campus de Lille.

Comment as-tu trouvé ton stage?

Tout simplement en postulant sur le site de l’entreprise. J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à ce que je voulais apprendre pendant ma césure et j’avais donc une idée très précise de ce que je recherchais : un stage dans une startup Internet située dans un pays à forte croissance. Rocket Internet, une plateforme allemande qui a lancé des centaines de startups Internet dans les pays émergents, était donc le choix idéal pour moi. Ils proposaient un stage chez Lamudi avec des responsabilités et beaucoup de challenge, j’ai donc postulé et après avoir passé trois entretiens sur Skype, j’ai reçu la bonne nouvelle !

Quelles sont tes missions au sein de Lamudi ?

Le principal atout lorsque l’on travaille dans une startup est d’avoir des responsabilités qui ne se cantonnent pas seulement à un intitulé de poste. C’est particulièrement le cas dans les startups Internet, où le dynamisme est de mise, et encore plus dans un pays émergent comme l’Indonésie… J’ai donc commencé par lancer le premier magazine de Lamudi, où j’ai coordonné le travail des équipes rédactionnelles, commerciales et éditoriales. Une fois ce projet fini, j’ai intégré le Service Clientèle pour améliorer le relationnel des équipes avec les différents acteurs du marché immobilier indonésien . Enfin, suite au départ de l’un des deux « Managing Directors », j’ai repris une partie de ses responsabilités et ai été promu “Head of Operations” ! J’ai ainsi eu la chance de manager une équipe de près de 20 personnes: un défi incroyable et extrêmement enrichissant !

Une anecdote ?

Il y en aurait beaucoup trop à raconter : mécompréhensions diverses et variées (les joies de la barrière de la langue), habitudes religieuses inattendues ou peut-être juste le fait qu’ils n’arrêtent pas une minute de… manger ! Disons que les différences culturelles entre l’Indonésie et la France m’auront plus d’une fois laissé quelque peu perplexe… avant de finir en fou rire total !

IÉSEG