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“Faculty in the Spotlight” avec Olivier Bouclier

S’appuyant sur plus de 700 professeurs dont 175 enseignants-chercheurs permanents, l’IÉSEG propose à ses étudiants une expérience d’apprentissage de grande qualité, reposant sur 4 piliers : un apprentissage actif, interdisciplinaire, centré sur l’acquisition de compétences, proposé à travers des cursus personnalisés.

Chaque mois, “Faculty in the spotlight” vous donne rendez-vous avec l’un des professeurs de l’École qui présente sa vision de l’enseignement, ses méthodes pour transmettre son expertise et sa passion aux étudiants et partage ses meilleurs souvenirs et anecdotes à l’IÉSEG.

Ce mois-ci, rencontre avec Olivier Bouclier, Professeur principal de pratique, stratégie à l’IÉSEG.

Quel est votre parcours?

J’ai une double nationalité, je suis née en France et j’ai grandi en partie aux États-Unis. Là-bas, j’ai obtenu un MBA et un doctorat en Business Administration (DBA). J’ai travaillé pour une entreprise basée dans la Silicon Valley, dans différentes écoles de commerce aux États-Unis, ainsi que pour des grandes et petites entreprises en France. Aujourd’hui, j’enseigne principalement la stratégie, le leadership et la prise de décision.

Pourquoi avez-vous choisi l’IÉSEG ?

Quand j’ai postulé il y a 5 ans, depuis les États-Unis, je ne connaissais pas l’IÉSEG. Quelques mois plus tard, j’ai rencontré le directeur général de l’École, mon futur chef de département, d’autres directeurs académiques et mes futurs collègues. C’est ainsi que je me suis rendu compte que la culture de l’IÉSEG pourrait me correspondre.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre expérience en tant que professeur à l’École ?

Vivre le proverbial « moment d’illumination » dans la classe et avoir le sentiment d’avoir fait la différence… d’avoir un impact sur la vie de certains de nos élèves.

D’après vos étudiants, quels sont vos points forts en tant que professeur ?

Mes élèves me disent souvent qu’ils apprécient mon enthousiasme. Ils sentent que je me soucie d’eux et que je suis là pour les aider à apprendre et à progresser. Ils apprécient également les retours que je leur fais.

Je donne le moins de cours magistraux possible. Au lieu de cela, les étudiants participent à toutes sortes d’activités, de débats, de discussions de cas, de courts exercices en classe et de longs projets d’équipe. Je vois mon rôle dans la salle de classe comme celui d’un facilitateur, d’un coach… un peu comme un chef d’orchestre.

L’enthousiasme est contagieux en classe. Chaque fois que c’est possible, j’utilise des cas d’entreprise réels et des situations de management réelles pour faire intervenir mes étudiants.

Qu’apporte votre expérience internationale à l’École et qu’apporte l’IÉSEG à votre carrière ?

Mes étudiants apprécient probablement le fait que j’ai vécu et travaillé dans différents pays.

Quant à l’IÉSEG, c’est un peu comme les Nations Unies, avec des collègues du monde entier… donc une École de commerce mondiale qui se trouve être basée en France. C’est génial !

Quelles sont les principales différences entre l’enseignement à l’étranger et l’enseignement en France ?

Je pense que l’approche pédagogique a peu à voir avec le lieu, donc avec l’endroit où l’apprentissage a lieu. Pour moi, le professeur doit rester fidèle à son propre style d’enseignement, qu’il soit en France ou à l’étranger, tout en adaptant dynamiquement le rythme et les activités de classe à son public spécifique, bien sûr.

Quel est votre meilleur souvenir à l’IÉSEG jusqu’à présent ?

Il y en a tellement… difficile à dire ! Souvent, la dernière séance d’un cours, lorsque l’alchimie avec les étudiants a fonctionné et que l’apprentissage a été au rendez-vous. J’ai aussi été témoin du soulagement et de la joie des étudiants après une soutenance de thèse réussie.

Et aussi, le séminaire Vision 2021. C’était super d’être tous ensemble, tous les acteurs de l’IÉSEG, y compris certains étudiants.

Comment l’École a-t-elle évolué depuis votre arrivée ?

Au cours des quatre dernières années, l’École s’est encore transformée et est devenue plus sophistiquée avec l’apprentissage en ligne et hybride. L’École brise également les silos et innove davantage en mettant l’accent sur une approche active et interdisciplinaire.

En dehors des cours, comment participez-vous à la vie de l’École ?

Je participe à certains entretiens de professeurs et étudiants, à des journées portes ouvertes, à des salons, à des oraux. En décembre 2021, j’ai animé une discussion pour la Journée de l’enseignement supérieur français :  » Ce que les systèmes d’enseignement supérieur français et anglo-saxons peuvent apprendre les uns des autres ? «